Version 9.0 du DCA


Une méthode simple et rapide pour gérer les problèmes en équipe.

Le Diagnostic Court Appliqué ou "DCA" permet surtout de traiter les éventuels dysfonctionnements dont le problème n'est peut-être qu'un symptôme.

Le dca permet aussi d'esquisser les tendances générales, les forces et les faiblesses de votre actuel système d'organisation.

Depuis plus de dix ans le « diagnostic court appliqué» a rendu de solides services à des dizaines d’équipes qui y trouvent une méthode originale de collecte de l'information et une qualité d’analyse agréable et efficace.

Ce guide pratique contient tout ce qu'il faut pour animer et décoder soi-même son premier DCA.

Plus d'information sur www.ifeas.eu
Pour acheter le manuel version 9.0

Passer du symptôme au dysfonctionnement dans les organisations

Nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie imminente de la version 8.0 de la méthode de traitement des dysfonctionnements en entreprise dénommée DCA (pour Diagnostic court appliqué).

Le DCA est une méthode rapide d’analyse de symptômes dans les organisations.

Il permet à partir d’un problème, d’un incident, d’une proposition d’amélioration de remonter vers le dysfonctionnement qui se cache derrière les symptômes visibles.

Une toute autre efficacité pour un groupe de travail ou un conseil de direction.

Applicable aussi aux grands projets, au travail en équipe ou encore à la définition de stratégie : le DCA permet à partir d’une collecte d’information rapide et bien structurée de sortir :

1. un plan d’action immédiat
2. une analyse du management
3. une analyse fonctionnelle
4. trois ou quatre scénarios de démarches managériales utiles pour traiter le dysfonctionnement derrière le problème analysé
5. une esquisse du système en place et de sa dynamique générale avec des conseils d’intervention permettant d’agir directement sur les grands équilibres en jeu.

Depuis plus de dix ans, le DCA a rendu service à dizaines équipes et son succès ne se démenti pas. Son usage est libre de droit.

La nouvelle et huitième version de ce DCA a été développée et testée par une de nos équipes de R&D coordonnée par Charles-Henri RUSSON.

Des formations et une communauté de pratique permettent de valider et enrichir ses analyses et ses conclusions.

La version 8.0 tient compte des retours de la communauté des experts-dca mais surtout ajoute aux analyses managériales et fonctionnelles, 64 nouveaux diagnostics de configuration pour un système d’organisation. La possibilité donc de travailler directement sur les grands équilibres en jeu, d’opérer à "système ouvert".

Date de publication officielle avant le 1er juin 2010.

Mise en relecture de la version 8.0 du diagnostic court appliqué (DCA)




Pourvoir faire des analyses rapides qui conduisent à traiter non les symptômes mais les véritables dysfonctionnements est un atout important dans notre monde en pleine évolution.

Le Diagnostic court appliqué ou « DCA » apporte une réponse très intéressante car elle organise rapidement la réflexion d’une équipe et l’oriente vers l’action sans tomber dans le simpliste ou l’instrumentalisation.

Techniquement le diagnostic court est la combinaison d’une suite régressive type Philips 6x6 avec contrelistage. Il permet de combiner une analyse thématique, une analyse managériale (grille 5M ) et une analyse fonctionnelle (grille 8F).

Le DCA est une des applications concrètes de la modélisation AeSR (recherche appliqué en systémique). Son succès ne se démenti pas depuis plus de dix ans. Cette nouvelle version présente une démarche simplifiée signe sans doute d’une certaine maturité du modèle.

La formation P-AeSR : découvrir la modélisation AeSR

La formation P-aesr pour Praticiens AeSR permet de découvrir l'AeSR en trois jours.

Il s'agit d'un réel coup d'accélérateur pour accéder plus vite aux phénomènes d’intelligence collective

Nous avons la possibilité de provoquer des effet d’intelligence collective de part notre propre attitude dans les groupes et les équipes. Le séminaire P-Aesr en ouvre quelques unes en terme d'amélioration de notre efficacité personnelle et relationnelle.

Un temps fort pour tous ceux qui font de chaque dialogue un outil de travail.


   Vous participerez
– après ce séminaire -
tout autrement
à chacune de vos
réunions de travail…


Enjeu considérable en trois jours

Trois jours pour découvrir en quoi l’AeSR et réfléchir à quatre compétences socle :
  • la maîtrise de notre niveau d’attention,
  • la flexibilité et la richesse réelle de nos analyses,
  • le potentiel constructif de nos facultés de lucidité
  • la diversité de forme que peuvent prendre nos niveaux de résilience…

 
Trois jours pour un gain unique de performance individuelle et collective.

Ce séminaire est une succession rapide de réflexions pratiques et souvent amusantes sur notre efficience dans la relation, dans les organisations ou dans la réalisation de nos propres enjeux.
Bâti à partir d’exemples de la vie professionnelle quotidienne, ce séminaire permet de découvrir ou redécouvrir la richesse de la théorie des jeux, découvrir des outils orignaux telle l’écoute-système ou encore le quarré de positionnement.
C’est la manière façon de découvrir la richesse du modèle AeSR (analyse et évaluation des systèmes de ressourcement).


Un pas vers plus d’intelligence collective

Le module pratique-AeSR donne accès à la certification P-AeSR qui permet de passer aux séminaires applicatifs :
  • consultants, intervenants dans les organisation (I-AeSR),
  • formateurs et enseignants (F-AeSR),
  • décideurs, cadres, responsables publics (D-AeSR)
  • ou encore chefs de projet (M-AeSR)
Consultez la partie agenda pour les prochaines sessions.

P-AeSR : le statut de l'excuse dans les rapports de force

On peux lire dans les supports de cours P-AeSR page 74 de la version 3.0 que l'excuse est un élément de pouvoir.

A la question d'un des participants « En quoi l'excuse constitue-t-elle un pouvoir ? »,

Nous pourrions répondre :

"à l’exemple d’un cadre qui doit se rendre à une réunion mais qui a l’excuse de devoir répondre à une convocation du patron en chef, que veux-tu vraiment lui dire ?

Que dire a quelqu’un qui a un certificat médical ?

Que dire à quelqu’un qui a rencontrer un réel obstacle imprévu de tous ?

L’excuse - en ce qu’elle est fondée - est un élément d’information hors-cadre et donc a ce titre difficile à contrer dans le cadre initial de travail.

Comme elle oblige à décadrer, elle est donc un élément de pouvoir (le pouvoir de faire dépenser des ressources pour décadrer et rencontrer cette excuse voire de la faire recadrer dans le contexte initial de la relation).


CHR

Faire de chaque dialogue un outil de travail…


Une nouvelle formation : Faire de chaque dialogue un outil de travail…


C’était une première. C’est un succès. A vous d’en profiter dès la prochaine saison.



Deux jours pour prendre conscience que nos facultés d’attention et d’analyse peuvent encore bouger et s’améliorer, c’est le pari que nous proposaient Charles-Henri Russon et Jean-Claude Amighetti.


Au terme de la première session de cette nouvelle formation montée en collaboration avec l’Université de Paix, nous avons rencontré - pour vous - ces deux animateurs de la section belge de l’Institut francophone d’études et d’analyses systémiques (IFEAS) pour tirer un premier bilan ?


Université de paix(UP) : Commençons peut-être par les présentations pour ceux qui ne vous connaissent peu ou pas encore ?


Jean-Claude AMIGHETTI : je m’occupe de l’interface recherches entreprise de l’IFEAS, ici à Gembloux, ma zone d’expertise c’est d’abord de traduire des idées en projets concrets ; mon métier de base étant la négociation et la vente essentiellement de services.


Charles-Henri Russon : ma spécialité c’est la « qualité de la décision dans les organisations ». Je travaille donc à l’optimisation de la décision dans plusieurs projets tant dans la banque, l’enseignement, les hôpitaux que dans la recherche plus fondamentale avec le Laboratoire de la Décision de Montréal.

UP : Le dialogue comme outil de travail ? Quelles étaient vos intentions en développant ce stage ?

Charles-Henri Russon : Ce séminaire d’adressait à tous ceux qui veulent ou doivent faire au quotidien de chaque dialogue.


A tous ceux qui veulent faire de chaque rencontre, chaque réunion des temps d’accomplissement d’une mission, d’une dynamique constructive, d’une illustration de leurs valeurs et de leurs aspirations.


Ce stage s’adresse donc aux négociateurs, médiateurs, animateurs, conciliateurs, acteurs sociaux et à tous ceux dont la qualité d’écoute et d’interaction est au cœur de leur savoir-faire.


Enjeux : être plus efficace dans ses prises de parole et les dialogues qui les poursuivent.

Jean-Claude AMIGHETTI : Nous souhaitions proposer deux jours pour travailler en douceur ses interactions et ses facultés d’attention dans les entretiens, réunions ou négociations.

UP : Pourquoi s’intéresser au dialogue et quelle approche particulière avez-vous préféré dans ce domaine vaste et varié ?


Charles-Henri Russon : nous avons voulu partager avec différents acteurs sociaux des outils de l’AeSR (modélisation systémique appliquée aux interactions locales).


Il s’agit d’être pratique.


Nous nous adressons à des acteurs sociaux, des responsables d’équipes, des chefs de projet qui comme pour beaucoup d‘entre nous, ont comme principal outil de travail leur capacité, leur habileté à dialoguer.


Il s’agit donc de passer en revue nos habitudes d’écoute ou encore de questionnement pour se rendre compte que nous pouvons tous améliorer notre niveau d’écoute et varier plus encore.
Jean-Claude Amighetti : c’est la force de l’AeSR, c’est une approche systémique pratique…


UP : Comment les participants ont-ils réagi ?


Jean-Claude Amighetti : je vous avoue que nous étions impatient de le savoir… les retours dès les premiers jours sont sans équivoques : tous sont convaincu qu’il y a du travail et que les outils sont assez pertinents pour ne pas dire perturbants. Les évaluations sont toutes ok mais surtout des liens et des projets pratiques sont possibles pour mettre en œuvre

Charles-Henri Russon : C’est important qu’il y ai un service après-présentation… c’est en effet par des échanges et la démultiplication des communautés de pratique que nous ferons le développement que mérite l’AeSR un des seuls modèles d’approche managérial coopératif. Et c’est un fameux défi dans un monde dominé ou profondément influencé par l’esprit de compétition, le plus souvent impitoyablement individualiste.

UP : Peut-on savoir un peu plus sur ce modèle AeSR ?
Charles-Henri Russon : l’AeSR en deux mots est une application de la théorie générale des systèmes au champ particulier des systèmes de pensées.
Il s’agit d’y travail sur son niveau d’attention, d’analyse, de lucidité et de résilience.
Quatre compétences transversales jouant sur la cohérence personnelle, l’efficacité relationnelle, le développement collectif et l’intelligence partagée.
L’analyse systémique des ressources est une modélisation du système de pensées humain.
Vous pouvez la découvrir sur le site
www.ifeas.org bien sûr.

UP : Concrètement que retirent les participants de cette modélisation ?

Jean-Claude Amighetti : à écouter autrement bien sûr tout d’abord… et au-delà à faire attention autrement aux autres et à leurs enjeux. Je pense qu’ils apprécient aussi le soin apporté à l’humain et à la coopération dans le modèle.


UP : Prêts pour la saison prochaine ?

Jean-Claude Amighetti : avec plaisir
Charles-Henri Russon : quand vous voulez…